La Grèce, championne d'Europe en titre, a été éliminée après seulement deux matches de l'Euro-2008 et après sa défaite logique contre la Russie 1 à 0 ce soir à Salzbourg, la deuxième après celle face aux Suédois.
Jamais sortis dans les deux premiers d'un groupe en phase finale depuis la fin de l'ère soviétique, les Russes, qui l'ont emporté sur un but de Konstantin Zyryanov en première mi-temps, se qualifieront pour les quarts en cas de victoire face aux Suédois mercredi à Innsbruck. Pour ce match, ils récupèreront leur maître à jouer Andreï Arshavin, suspendu jusqu'alors.
Seuls ses supporteurs imaginaient que la Grèce pouvait devenir la première à garder son titre. Peu imaginaient qu'elle le rendrait sans prendre les armes, montrant un jeu d'une insigne pauvreté et ne marquant aucun but. Pour sauver la face contre des Espagnols qualifiés, il faudra une révolution...un miracle ou simplement un peu de jeu offensif...
Face à une équipe limitée et peu aventureuse, le principal adversaire des Russes était leur faiblesse défensive : Denis Kolodin qui glisse sur un ballon anodin forçant Igor Akinfeev à intervenir devant un Grec ou encore Igor Semshov, de la tête, qui était tout près de marquer contre son camp.
Pour le reste, les combinaisons russes mettaient au supplice la défense Grecque. Après avoir retardé l'échéance d'une claquette sur une feuille morte de Roman Pavlyuchenko, Antonis Nikopolidis sortait n'importe comment sur un centre de Yuri Zhirkov à gauche. Sergei Semak se précipitait, adressait un retourné vers le centre où Zyryanov marquait dans le but vide.
Jusqu'alors inoffensifs, les Grecs se rappelaient enfin qu'ils avaient un statut à défendre. Aidés par l'entrée d'un des symboles de 2004, Giorgos Karagounis et des Russes qui reculaient pour attendre le contre, ils se montraient enfin aux abords de la surface adverse.
Ue but de Theofanis Gekas était annulé pour un hors-jeu contestable.
Un baroud d'honneur sans éclat.
Dommage, essayez la prochaine fois...
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A bientôt ...
Jamais sortis dans les deux premiers d'un groupe en phase finale depuis la fin de l'ère soviétique, les Russes, qui l'ont emporté sur un but de Konstantin Zyryanov en première mi-temps, se qualifieront pour les quarts en cas de victoire face aux Suédois mercredi à Innsbruck. Pour ce match, ils récupèreront leur maître à jouer Andreï Arshavin, suspendu jusqu'alors.
Seuls ses supporteurs imaginaient que la Grèce pouvait devenir la première à garder son titre. Peu imaginaient qu'elle le rendrait sans prendre les armes, montrant un jeu d'une insigne pauvreté et ne marquant aucun but. Pour sauver la face contre des Espagnols qualifiés, il faudra une révolution...un miracle ou simplement un peu de jeu offensif...
Face à une équipe limitée et peu aventureuse, le principal adversaire des Russes était leur faiblesse défensive : Denis Kolodin qui glisse sur un ballon anodin forçant Igor Akinfeev à intervenir devant un Grec ou encore Igor Semshov, de la tête, qui était tout près de marquer contre son camp.
Pour le reste, les combinaisons russes mettaient au supplice la défense Grecque. Après avoir retardé l'échéance d'une claquette sur une feuille morte de Roman Pavlyuchenko, Antonis Nikopolidis sortait n'importe comment sur un centre de Yuri Zhirkov à gauche. Sergei Semak se précipitait, adressait un retourné vers le centre où Zyryanov marquait dans le but vide.
Jusqu'alors inoffensifs, les Grecs se rappelaient enfin qu'ils avaient un statut à défendre. Aidés par l'entrée d'un des symboles de 2004, Giorgos Karagounis et des Russes qui reculaient pour attendre le contre, ils se montraient enfin aux abords de la surface adverse.
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